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18/10/2014

Les aléas du voyage...

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(Centre de rétention, Alep, Syrie, 2007)

 

Je ne sais pas si c'est parce qu'en ce moment je fini de trier mes photos du Brésil, ou bien que je prépare un prochain petit trip à Bariloche, ou bien encore d'avoir ce matin, à travers divers blogs de voyageurs, découvert les mésaventures de quelques uns d'entre eux, mais je me suis rendu compte à quel point j'étais "intensément soulagé", à l'issue de chacun de mes voyages , d'enfin retrouver mon réconfortant home sweet home.

Je dois pourtant reconnaître que j'ai rarement eu de gros ennuis, au regard des nombreux pays traversés ces 35 dernières années.

Le souvenir le plus flippant que je garde en mémoire est survenu alors que je faisais, tranquille, un petit tour de Syrie en sac à dos, au mois d'août 2007 ; je le relate dans cet article de mon blog "pat l'expat au Caire"...

C'était il a 7 ans... ce me semble aujourd'hui une éternité :

Séjour à l'ombre en pays chaud (l'expérience inédite!)

17:39 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0)

17/10/2014

Le premier satellite géostationaire argentin vient d'étre lancé !

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Le SAC D, un satellite argentin, lancé en 2011

Ce premier satellite géostationnaire, entièrement fabriqué en Argentine (pas loin de Bariloche), vient d'être lancé avec succès, ce jeudi 16 octobre (18h44 heure de Buenos Aires), depuis la base de Kourou par une fusée Ariane V.

C'est un événement historique pour l’Argentine qui entre maintenant dans le club très fermé des pays fabriquant ce type de satellite avec la Chine, les États-Unis, l’Europe, l’Inde, Israël, le Japon et la Russie.

Il a été construit et testé en Argentine par les entreprises publiques Invap et Arsat, avec la collaboration des groupes Thales et EADS.

Le satellite argentin ArSat 1 est le premier d’une série de 3 satellites de télécommunication programmés pour être lancé jusqu'en 2017.

Ce satellite géostationnaire sera placé à 36000m d’altitude et assurera pendant 15 ans des services de télécommunications (internet, télévision et data) pour l’Argentine et les pays limitrophes Chili, Uruguay et Paraguay

J'ai dû rajouté "géostationnaire" au titre de mon post au lendemain de sa parution, car contrairement à ce que nous présentait l'excellent plan de com de la Présidente, repris en chœur par l'ensemble de la presse nationale, et qui sous-entendait que c'était là le premier satellite lancé par l'Argentine), il s'élevait des voix dès le lendemain pour rappeler que 8 autres satellites (non "géostationnaires" ceux là) avaient été lancés par l'Argentine depuis 1990.

Ou comment les politiques ont le don de tirer les couvertures à eux !

14/10/2014

MACBA et MAMBA sont sur un bateau...

... et les deux tombent à l'eau !

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(Le MAMBA et le MACBA, Avenida San Juan, Buenos Aires, octobre 2014)

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L'exposition temporaire "El círulo caminaba tranquilo" (au MAMBA) est étonnante, surtout de par son installation : les œuvres sont suspendues à une cimaise qui cours en courbe au plafond, dans une grande pièce aux arrêtes invisibles. Le dos de ces tableaux flottants sont blancs, ce qui ajoute à ce sentiment de perte de repères, et où le visiteur devient une partie de ce tout...

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Cela fait deux ans que j'hésitais à pousser les portes d'un musée que j'avais remarqué à moins de 200 mètres de la Plaza Dorrego, haut lieu du tourisme portègne, tout en bas de la Calle Defensa à San Telmo.

Deux ans, car les musées de Buenos Aires réservant parfois quelques surprises, on n'est jamais vraiment pressé !

Je fut d’abord étonné de découvrir qu'il s'agissait en fait de deux musées côte-à-côte : le MAMBA et le MACBA ; un musée d'art moderne accolé a un musée d'art contemporain : il avait déjà comme un loup !

Ayant poussé les "deux" portes", je sais à présent que l'un des deux musées, le MAMBA (Musée d'Art Moderne de la ville de Buenos Aires) est géré par la municipalité et présente, entre autres, une petite collection permanente , et l'autre, le MACBA (Musée d'Art Contemporain de Buenos Aires) n'est, en définitive, qu'un lieu d’exposition qui fonctionne avec des fonds privés, et où se succèdent des artistes invités.

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(MAMBA, octobre 2014)

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Emporté par la créativité ambiante, j'ai réalisé cette (très intéressante :)  photo de l'escalier de service !

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Autant vous le dire tout de suite, je n'ai pas été transporté par ce que j'ai découvert, même si le MAMBA tire son épingle du jeux grâce à son exposition temporaire "El círulo caminaba tranquilo", plus d'ailleurs pour la mise en scène des œuvres présentées que par ces dernières...

Au MACBA, pour le double du prix du musée voisin, il fallait se contenter de trois vidéo-installations "muy especiales", chacune sur un niveau, et au dernier étage d'une trentaine d’œuvres du franco-chilien Contreras-Burnet.

J'étais d'autant plus déconcerté que leur site internet respectif n’étant pas vraiment très clairs, ils vous laissent imaginer (comme ici au MACBA), une conséquente collection permanente...

Pour faire bref, je vous conseille donc de ne vous y rendre (cela vaut pour les deux musées) uniquement si une exposition temporaire vous a explicitement été recommandée.

Au milieu de l'été, si la température devient étouffante, ce peut toutefois devenir une judicieuse destination  : vous serez au frais, au calme et dans un large espace, peu indisposé que vous serez par les trois ou quatre autres visiteurs...

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Au MACBA : l'expo Contreras-Burnet, ainsi que l'une des trois vidéo-instalations de l'Israélien Gilad Ratman.

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(MAMBA et MACBA, Buenos Aires, octobre 2014)