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30/06/2013

Z'animaux d'Iguazú...

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(Iguazú, juin 2013)

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Le coati est un peu l'emblème des parcs.

Peu farouche, il vient à l'encontre des touristes en espèrant grappiller quelque chose à manger. Il n'hésite pas non plus à faire les poubelles !

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Si les deux parcs voisins, celui d'Iguazú (côté argentin) et celui de l'Iguaçu (côté brésilien) ont été classés Patrimoine mondial de l'Unesco (respectivement en 1984 et 1986), c'est que leur richesse dépasse largement le seul attrait touristique des "chutes".

Les gentils touristes ne découvrent aujourd'hui qu'une infime partie de la zone protégée, qui s'étend (pratiquement depuis la création des parcs en 1934 et 1939), sur quelques 230 000 hectares. A l'origine cette fôret tropicale humide (de type atlantique) occupait plus d' 1 300 000 km2.

Cette zone est riche de milliers d'espèces de plantes et d'animaux, dont les visiteurs profitent à peine, surtout en ce qui concerne les animaux qui se sont depuis longtemps retirés loin de la foule. Peu de chance, donc, de surprendre un tamanoir (fourmilier géant), un jaguarondi, un tapir, un ocelot ou autre jaguar au détour d'une passerelle.

Quelques sentiers conduisent dans la forêt pour des randonnées plus ou moins longues ; une bonne occasion d'appercevoir des singes, des toucans, des tatous ou des capybaras.

Il y a par contre un tas d'animaux que l'on ne peut pas rater, à commencer par le coati ! On trouve aussi pas mal d'acouchis, des dizaines d'espèces d'oiseaux et de papillons, des lézards, des tortues, etc...

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Côté débrouillard, le geai acahé (ou urraca) n'a rien à envier au coati ; il n'hésitera pas à venir chaparder un peu de nourriture dans votre assiette

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Acouchi

 

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Je n'ai jamais vu autant de papillons qu'à Iguazú. Ils n'hésitent pas à venir se poser sur les touristes et certains se laissent même admirer du bout des doigts !

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(Iguazú, juin 2013)

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Le "Parque de aves" est un parc zoologique qui se trouve du côté brésilien. Comme son nom l'indique, on y découvre surtout, dans une palette de couleurs étourdissante, tout ce que la forêt tropicale compte comme oiseaux.

Le clou de la visite, c'est d'entrer dans les quatre ou cinq volières géantes qui accueillent toucans, ibis, colibris, papillons et autre aras...

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Colibris

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Aras

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Ibis rouge

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(Iguazú, juin 2013)

28/06/2013

Après moi le déluge !

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Crue du Rio Iguazu, fin juin 2013

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10 jours à peine après être passé à Iguazú, je relativise un peu de m'être plaint du temps plutôt moyen que j'y avais rencontré.

Depuis mercredi (27 juin 2013) le Rio de cesse de gonfler, résultat des fortes pluies qui sont tombées sur le sud du Brésil et au Paraguay !

Dans les deux parcs, les passerelles les plus exposées (et donc les plus intéressantes) ont été soit partiellement démontées, soit repliées, et sont bien évidemment interdites au public.

Cette crue, assez inattendue, s'avère être la plus puissante de ces quinze dernières années !

 

Côté brésilien

L'extrémité de la passerelle qui surplombe la Gorge du Diable ! (côté argentin)

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(Toutes les photos et les films de ce post ont bien évidemment été glanés sur le Net)

26/06/2013

Les Chutes d'Iguaçu, côté brésilien

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(Iguaçu, juin 2013)

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La promenade sur les passerelles, dans le parc brésilien, est somme toute assez courte : moins de deux kilométres !

On longe le Rio Iguaçu en découvrant, de l'autre côté du fleuve, les nombreuses chutes "argentines".

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Après 20 à 30 minutes de promenade, on arrive déjà à la fin du parcours, mais les concepteurs ont bien évidemment gardé le meilleur pour la fin !

La dernière passerelle, judicieusement placée sur une plate forme naturelle entre deux immenses cascade, vous conduit jusqu'au bord du gouffre.

Entre le grondement assourdissant, le tumulte des eaux et les embruns qui vous détrempe en quelques minutes, l'immersion (si j'ose dire) au coeur des chutes est totale !

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(Iguaçu, juin 2013)

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Malgré une météo assez moyenne, j'ai eu néanmoins droit à quelques jolis arcs-en-ciel, à chacune des timides apparitions du soleil... 

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(Iguaçu, juin 2013)

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A la fin du parcours, vous êtes obligé d'emprunter l'ascenseur qui se trouve dans la tour (sauf à faire un grand détour) ; une dernière occasion d'admirer les chutes depuis les passerelles supérieures.

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Une petite vidéo, juste pour vous donner une petite idée du vacarme !

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En arrière plan, on apperçoit à peine dans la bruine le drapeau blanc et ciel qui surplombe la "Gorge du diable" et nous indique le côté argentin...

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(Iguaçu, juin 2013)

23/06/2013

Les Chutes d'Iguazú sont-elles les plus belles du monde ?

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Chute d'Iguazú (a droite l'Argentine, à gauche le Brésil)

 

Quand on évoque les plus belles chutes du monde, seules trois peuvent réellement prétendre, par leur ampleur, au podium : celles de Victoria, d'Iguazú et du Niagara.

Pourtant, au grand dam des Canadiens, seules les deux premières sont inscrites au Patrimoine mondial de l'Unesco (en 1984 pour Iguazú et en 1989 pour Victoria), ce qui est dû principalement au fait que ce sont des parcs naturels qui leur sert d'écrin : les parcs nationaux d'Iguazú (côté argentin et côté brésilien) totalisent en effet à eux deux 55000 hectares de fôrets totalement préservées.

Cela n'enlève bien évidemment rien à la beauté des Chutes du Niagara (j'ai d'ailleurs eu l'occasion de les découvrir en février 1993, sous la neige et la glace, ce qui ne risque pas d'arriver ni au Brésil ni en Zambie !), mais il faut reconnaître que leur environnement totalement urbanisé ne fait pas vraiment rêver...

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Chutes du Niagara au Canada

Pour ce qui est des Chutes Victoria, que je n'ai pas encore eu la chance d'admirer in vivo, il me semble que la faille très régulière de 1700 mètres de long sur environ de 100 de large n'est pas la plus propice à des angles de vision très variés.

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Les Chutes Victoria se partagent entre la Zambie et le Zimbabwe


Ces trois sites naturels dont je vous parle dans ce post seraient d'ailleurs plutôt à classer dans la catégorie "cataracte", dont l'ampleur est généralement plus importante qu'une cascade, notamment en largeur, et la dénivellation plus forte que des rapides.

Pourtant les "Cataractes du Nil" ressemblent à priori plus à des rapides qu'à des chutes ! Tout n'est donc finalement qu'une question de vocabulaire... 

Quand aux plus grandes cascades du monde (qui n'entrent donc pas dans la présente catégorie), elles sont quelques-unes à dépasser les 800 mètres de hauteur (soit dix fois plus haute qu'à Iguazú !) avec un record absolu pour le Salto Angel au Vénézuela et ses ... 979 mètres de haut !

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Le Salto Angel, au Vénézuela

 

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Mais revenons à nos "Cataratas", comme on les appelle ici.

La plus grande partie des cascades (il y en aurait paraît-il 275) se trouvent du côté argentin. C'est aussi de ce côté qu'on approche au plus près de la "Garganta del Diablo" (la gorge du diable), et ses 80 mètres de hauteur.

Le Côté brésilien, plus "modeste", offre quand à lui une superbe vue sur les chutes "argentines" et sans doute aussi la passerelle la plus impressionnante.

Le débit du Rio Iguazú est, pour se faire une idée, un peu près le même que celui du Rhône (qui est le seul fleuve en France à dépasser les 1500m3/seconde), mais il reste dix fois moindre que celui du RioParaná (16000m3/seconde) qui coule à quelques kilomètres de là...

C'est tout de même, en moyenne, un million et demi de litres d'eau qui se déversent chaque seconde depuis le sommet des Chutes d'Iguazú !

***

Qui dit "chutes classées au Patrimoine mondial" dit bien évidemment aussi "commerce", et tout est fait pour gentiment dépouiller les 3 à 5000 touristes qui débarquent chaque jour !

D'abord deux pays, donc deux parcs, donc deux entrées (170 Pesos d'un côté, 42 Réals de l'autre). Ensuite, il faut bien s'y rendre : si les deux parcs se font face, 30 km et un poste frontière en séparent pourtant les deux entrées. Il y a bien des bus réguliers au départ de Puerto Iguazú (côté argentin) et Foz de Iguaçu (côté brésilien), mais aucun service n'existe entre les deux parcs !

Une fois dans le "parque" brésilien, il vous faudra prendre un autre bus (compris dans le forfait) et faire environ 10 à 15 km pour arriver aux premières passerelles. De la même façon, du coté argentin, le "petit train" est  indipensable pour se rendre jusqu'à la Gorge du Diable.

Tout est dans l'ensemble plutôt bien organisé, y compris pour les personnes à mobilité réduite. Par contre, compte tenu des distances et du temps nécessaire, il est pratiquement impossible de visiter les deux parcs dans la même journée, ce qui oblige donc le touriste lambda à passer une nuit de plus dans l'une des deux villes, et profiter qui du duty free géant qui des casinos !

Les plus "fortunés" pourront quant à eux choisir de dormir à l'intérieur même des parcs où deux hôtels de luxe offrent leur service !

Bien sûr, toutes les "attractions" sont en sus (tour en bateau sur le rio et/ou sous les chutes, parc à thème, tyrolienne, virée dans la jungle en voiture électrique, etc...) et la restauration est, comme généralement dans ce genre d'endroit, plutôt médiocre et hors de prix...

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Pour conclure, et en réponse au titre de ce post : oui, je pense que les chutes d'Iguazú sont probablement, par leur ampleur, leur cadre et leur variété, les plus belles du monde :)

 

PS : il va sans dire que toutes les photos de ce post ont été glanées sur le web !

Ara d'Iguazú

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20/06/2013

Toucan, Parque de Aves, Iguazú

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(Iguaçu, Brésil, juin 2013)

Puerto Iguazú et les "Trois Frontières"

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(Iguazú, juin 2013)

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Depuis ma chambre à l'Amerian Portal Del Iguazú

 

Autant vous le dire tout de suite, il n'y a aucun intérêt à venir jusqu'ici (à Puerto Iguazú), sauf bien sûr pour atterrir, dormir et se restaurer à l'occasion de votre visite de l'une des sept merveilles du monde naturelles, les fameuses "Chutes d'Iguazú".

En disant "l'une des sept merveilles du monde", terme éminément vendeur, je reprends la doxa locale, car je me suis vite rendu compte que sur certaines listes de ces "merveilles naturelles", les chutes n'apparaissent pas toujours !

De toutes façons, quelles soient ou non citées, elles méritent bien évidemment le détour, et si vous réussissez à relativiser "l'enrobage" touristique dont elles sont victime, vous pourrez même y passer un agréable moment !

Puerto Iguazú, ville de 30 à 40000 habitants, à 1h40 au nord de Buenos Aires (en avion, et 18 heures en bus), n'offre quant à elle à découvrir qu'un Duty-free géant, ainsi que sa fameuse borne des "Trois frontières" qui fait face au Brésil et au Paraguay.

L'attraction touristique du pauvre, en somme (réservée aux jours de pluie, comme ce fut aussi pour moi le cas :)

L'Argentine compte pourtant trois autres de ces "triple frontières" (avec le Brésil-Uruguay, la Bolivie-Paraguay et le Chili-Bolivie), mais elles restent difficilement accessibles au touriste lambda et peu d'Argentin seraient d'ailleurs en mesure de même les situer sur une carte !


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La borne "Brazil"

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La borne "Paraguay"

(Petit film naze !)

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Ceci n'est bien évidemment qu'une entrée en matière (pour me laisser le temps de trier les photos), et je vous invite à découvrir d'ici quelques jours les fameuses chutes...

18/06/2013

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16:29 Publié dans Perso | Lien permanent | Commentaires (2)

10/06/2013

Santiago du Chili

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Basilique (et musée) de La Merced, 1763

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Le Théatre municipal de Santiago

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(Santiago du Chili, mars 2013)

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Eglise, Couvent et Musée "colonial" San Francisco (1575)

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La grande halle du "Mercado central" date de 1872.

Ce quadrilatère, de 100 mètres de côté, abrite principalement des poissonneries, mais également de nombreux restaurants propices à la dégustation des produits frais !

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1,50 euros le kilo de moules, et 7,30 celui de saumon !

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L'Université catholique pontificale de Santiago

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Je n'aurais pas la prétention de vous brosser en un seul article la réalité de Santiago.

Mais comme j'y ai passé quelques jours (en me rendant sur l'Ile de Pâques), je tenais à vous en faire découvrir, modestement, quelques aspects.

La fondation de la capitale du Chili (1541) est peu ou prou contemporaine de celles de Lima (1535) ou de Buenos Aires (1536). Il ne reste pourtant pas beaucoup de trace aujourd'hui de ce lointain passé...

Il faut dire (pour faire court) que le Chili fut longtemps dépendant de la Vice-royauté du Pérou (dont Lima était la capitale), et donc une région de "moindre importance".

A l'aube de son indépendance, le pays a dû alors batailler ferme face à ses puissants voisins pour se faire à son tour une place au soleil. Les frontières (presque) définitives du Chili ne datent d'ailleurs que de la fin du 19ème siècle !

Donc, comme je le disais, on ne trouve à Santiago que peu de vestige antérieurs au 19ème siècle, si ce n'est bien entendu des églises et des couvents, maintes fois reconstruits conséquemment aux violents séismes qui touchent régulièrement le pays (celui de février 2010 a fait plus de 700 victimes).

La capitale, qui accueille plus d'un tiers des 17 millions de Chiliens, est une ville moderne, propre, bien organisée, plutôt sûre et donc agréable à vivre, ou tout au moins, en ce qui me concerne, à visiter...

Elle doit sans doute aussi une grande partie de son charme à la Cordillière des Andes dont on découvre les sommets à l'est (enneigés une bonne partie de l'année), ainsi qu'à ses nombreuses collines (les cerros) du centre ville, dont le plus haut, celui de San Cristobal, culmine à 280 mètres.

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La "Torre Telefonica", est de par sa hauteur (143m), son design particulier, et sa situation centrale, un bon point de repère pour le promeneur...

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(Santiago du Chili, mars 2013)

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Sur la Plaza de Armas, il ne reste peu que de traces de la cathédrale Métropolitaine originelle, malmenée par de nombreux tremblements de terre.

Celle que nous découvrons aujourd'hui date essentiellement du 19ème.

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On trouve de nombreuses et larges avenues piétonnes au centre-ville...

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A cent cinquante mètres de la Plaza de Armas, l'Egise et le Couvent des Dominicains (fin du 18ème siècle)

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Il ne subsiste à Santiago que de très rares bâtiments de l'époque "coloniale" du type de la "Casa Colorada" (1769) qui accueille aujourd'hui le Musée de la Ville.

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Ce Palais "neo-classique" à longtemps abrité le Congrès du Chili

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L'ex-pharmacie Bentjerodt, dont les éléments furent réalisés en France avant d'être assemblés sur place.

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Le Palais de la Moneda (inauguré en 1805), siège de la Présidence, est sans aucun doute le bâtiment le plus emblématique de la capitale.

Il fut en partie détruit lors du coup d'état dirigé par Pinochet en 1973, durant lequel le Président Salvador Allende trouva la mort...

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Le Place de la Constitution (face à la Moneda) fait partie d'un vaste programme de réhabilitation qui courre tout au long de l'année 2013, et prive le visiteur d'autant de perspectives...

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Une des entrées du Cerro Santa Lucia, colline sur laquelle fut fondée la première "Santiago"...

C'est aujourd'hui un agréable parc d'où l'on a de jolis points de vue sur la ville.

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(Santiago du Chili, mars 2013)

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Au loin, dans le quartier de Providencia, la "Gran Torre Santiago", un gratte-ciel en cours d'achèvement qui mesurera 300 mètres de haut... 

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Le Musée des Beaux-Arts

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En ce dimanche du mois de mars, le "Parque Forestal" s'était transformé en une gigantesque friperie, tendance "hippie", ou fleurait bon les effluves de produits généralement prohibés...

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Un sympathique "Botero", juste derrière le Musée des Beaux-Arts

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Le métro de Santiago, celui dont on rêverait à Buenos Aires : 108 stations et un réseau de 110 km, soit le double de celui de la capitale argentine !

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Bellavista est un quartier branché, assurément plus bohème pour le moment que bourgeois ! On y trouve de nombreuses galeries, des bars et des restaurants, et plein de murs taggés !

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Le funiculaire qui monte au sommet du Cerro San Cristobal, date de 1925.

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(Santiago du Chili, mars 2013)

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La vierge, 280 mètres au dessus de la ville, "veille" sur les 5 millions de Santaguinos

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La Torre Telefonica (au premier plan), depuis le Cerro San Cristobal

04/06/2013

Le Musée des Arts décoratifs de Buenos Aires (Museo de Arte decorativo)

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L'entrée du Palais Errázuriz-Alvear et sa rotonde, sur l'Avenue Libertador.

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El Palacio (en 1920 et aujourd'hui), dont la colonnade et le fronton rappelle étrangement l'Hôtel de la Marine édifié par Gabriel sur la Place de la Concorde...

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Soyons honnêtes : le touriste européen de passage ne manquera peut-être pas grand chose en omettant de visiter ce musée des Arts décoratifs !

Un "résident" (européen) aura lui, par contre, plaisir à venir découvrir le Palais Errázuz Alvear pour au moins deux raisons.

D'abord pour se ressourcer en se promenant dans un décor plutôt familier (nous ne manquons pas en France de ce type de palais !), mais également pour découvrir de quelle façon l'aristrocratie Argentine du début du vingtième siècle concevait l'excellence, voire le luxe.

Car il s'agit bien là d'aristocratie : Matías Errázuz, diplomate, était avant tout l'héritier de l'une des familles chiliennes les plus influentes du 19ème siècle. Même chose en ce qui concerne Josefina Alvear, mais cette fois-ci du côté argentin !

Ces familles, toutes deux d'origine espagnole, ont joué un grand rôle dans l'accession à l'Indépendance et comptent dans leur généalogie respective moult généraux et Hommes d'Etat...

En 1918, après une dizaine d'années passé en Europe, Matías et Josefina, ainsi que leur deux enfants, Matías et Josefina (ah! l'aristocratie) s'installent dans cette demeure édifiée entre 1911 et 1917 par l'architecte français Réné Sergent.

Le Palais, qui a tous les attributs d'une résidence très classique, est également doté de tout le confort moderne d'alors : ascenseur, chauffage centralisé, garages au sous-sol et même une cuisine située au premier étage afin d'éviter que les effluves ne gênent les invités.

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Josefina (la mère !) décède en 1935 et l'Etat Argentin acquiert l'édifice en 1937 avec obligation de le transformer en musée et d'y conserver les oeuvres d'art acquises par le couple.

On y trouve donc un peu de tout : de jolies sculptures (Coysevox, Carpeaux, Rodin), des peintures plus modestes (El Greco, Manet, Corot, Fantin-Latour), des tapisseries, des meubles bien sûr, de la vaisselle et une multitude d'autres "curiosités".

Coté style, c'est pour le moins éclectique ! de Louis XV à Louis XVI, du rococo au baroque, du Régence à l'Empire, en passant par l'Art déco, il y en a pour tous les goûts !

Et je ne parle même pas de la chambre au mobilier lusitano-brésilien (!) ou de l'immense salon central largement inspiré de la Renaissance britannique, version Tudor...

Le Musée abrite également une collection permanente de 200 portraits miniatures ainsi qu'une exposition (provisoire, celle là, et un brin décalée) sur les costumes traditionnels dans les Iles grecques.

En passant, j'ai aussi découvert dans la chambre Directoire-Empire, un inhabituel masque mortuaire de l'Aiglon ! 

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Le vestibule

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Au centre de l'antichambre trône une gracieuse et aérienne sculpture en marbre de Pollet : La Nuit

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Le Grand salon (ou salon Renaissance) est la pièce la plus imprésionnante de la demeure ; elle est d'un style "indéterminé", proche de celui des Tudor au 16ème siècle...

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Le salon de Madame, d'inspiration Louis XVI

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La salle à manger et son parquet versaille

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La Salle de bal

 

On ne peut pas prendre de photo à l'intérieur du musée.

Celles de ce post proviennent donc du Net ainsi que du site officiel du Musée : ICI

Pour info, le prix du billet est de 10 pesos, soit moins de 1,50 euro !