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24/11/2013

De Salta à Cachi

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(Parc de Los Cardones, octobre 2013)

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Ci-dessus, le "Cabildo" de Salta, qui date de 1780.

Ci-dessous, l'église de San Francisco, l'un des plus beau édifices de style néoclassique d'Argentine. Il est facilement reconnaissable à sa couleur rouge.

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Salta est la capitale de la province éponyme. C'est aussi, avec ses 500 000 habitants, la plus grande ville de la région du NOA (le Nord-ouest argentin).

Elle est située à 1200 mètres d'altitude, au centre d'une vallée fertile propice à l'agriculture. Sa position géographique en fait également un lieu stratégique de communication avec la Bolivie et le Chili. 

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La ville, fondée par Lerma en 1582, a gardé de nombreux vestiges d'architecture coloniale.

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La Cathédrale de Salta a été reconstruite au 19ème sur les fondations de la première église majeure, détruite par un tremblement de terre.

Elle jouxte le palais archiépiscopal et son balcon en bois sculpté.

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Comme la région du NOA (Nord-ouest argentin) s’étend sur plusieurs centaines de kilomètres, j'avais décidé de la découvrir en deux fois.

Au mois d'août, j'ai donc parcouru les routes et les pistes qui vont de San Salvador de Jujuy jusqu'à la frontière bolivienne (voir ICI).

Le mois dernier, j'ai complété ce voyage par  une boucle, somme toute assez classique, au départ de Salta, passant par Cachi et Cafayate et traversant les fameuses quebradas de las Flechas et de las Conchas.

On appelle aussi cet ensemble géographique, qui couvrent une partie des provinces de Salta, de Tucumán et Catamarca,  les "Vallées Calchaquies".

A l'est de la boucle (de La Poma à Cafayate) j'ai donc de nouveau emprunté la fameuse "Ruta 40". Enfin route est un bien grand mot, car sur toute cette portion, elle se transforme en une piste en "ripio" d'à peine, parfois, trois mètres de large !


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La fameuse "Cuesta del Obispo" (la côte de l’Évêque) nous transporte allégrement au delà des 3000 mètres d'altitude...

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Au point le plus haut de la côte, on rencontre la petite chapelle de San Rafael, patron des voyageurs...

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Un peu plus loin, la "Recta Tin-Tin", une ligne droite d'onze kilomètres qui fait la fierté du coin (?)

Elle traverse une partie de l'immense "Parque de los Cardones" ; ce dernier tire son nom du "cardón", un cactus candélabre que l'on trouve ici par milliers et dont le bois est utilisé dans la région pour la confection des toitures, des portes et autres mobiliers.

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L'église de Payogasta,

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Six kilomètres avant le village de La Poma, on trouve "los Volcanes Gemelos" (les volcans jumeaux), ainsi qu'un sol jonché de pierres de lave...

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(Octobre 2013)

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La "Ruta 40"

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(Octobre 2013)

20/11/2013

El Rosedal (la roseraie de Buenos Aires)

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(El Rosedal, novembre 2013)

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(El Rosedal, novembre 2013)

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Rosedal est un harmonieux mélange de parc à la française et de parc à l'anglaise, mâtiné d'un peu de culture hispano-mauresque.

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El Rosedal s'étend sur un peu plus de trois hectares ;

l'allée centrale est, elle, longue d'environ 400 mètres.

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"El Parque del Rosedal" est sans doute l'un des plus jolis parcs de Buenos Aires. En premier lieu parce que les gazons y sont vraiment magnifiques (on a pas le droit d'y mettre un pied !), et qu'en second lieu, parce qu'il abrite la plus belle roseraie de la capitale.

Le Rosedal  se trouve à l'est du quartier de Palermo, pour ainsi dire au centre de l'unique "poumon vert" de la ville (en dehors de la Réserve Écologique !). Il est aussi voisin, entre autre, des Jardins Zoologique, Botanique et Japonais...

C'est en 1910 que nait l'idée d'une roseraie dans la tête du nouveau maire, Joaquín Anchorena. Il se tourne alors vers le Français Charles Thays (naturalisé argentin) qui est depuis 1891 Directeur des parcs de la ville. Ce dernier réalisera plus de 70 autres aménagement de parcs rien qu'à Buenos Aires !

C'est l'ingénieur Benito Carrasco, l'un de ses "disciples" qui se chargera de mener à bien le projet et El Rosedal est inauguré en 1914.

Quelques 80 ans plus tard, le parc ne ressemble plus à grand chose. On décide donc, en 1994, de le fermer afin d'entreprendre des travaux d'envergure. En 1996, El Rosedal, qui a enfin retrouvé son lustre, ouvre à nouveau ses grilles au public.

Il faudra patienter jusqu'en 2008 pour que les pergolas, le "Pont grec" et le Patio andalous retrouvent à leur tour une nouvelle  jeunesse.

El Rosedal est aujourd'hui redevenu le parfait écrin pour accueillir cette remarquable collection d'environ 18 000 rosiers dont  plusieurs centaines de variétés sont représentées...

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Cocorico ;)

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Le "Pont grec"

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(El Rosedal, novembre 2013)

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Le Patio Andalou, décoré d'azulejos, est un don de la ville de Séville ; il a été installé à Rosedal en 1929.

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Près des trois-quart du parc sont bordés d'un lac artificiel que se partagent les oies, les cygnes, les canards... et les pédalos.