16/02/2013
L'Ambassade de France à Buenos Aires
L'Ambassade de France à Buenos Aires (Le Palais Ortiz), vue depuis le 11ème étage de l'hôtel Four Seasons.
Au milieu de la longue (et large !) Avenue du 9 Juillet, on apperçoit l'Obélisque...
(16 février 2013)
PS : Pour en savoir un peu plus sur l'Ambassade de France, clicquez sur ce lien...
21:24 Publié dans Boulot, Buenos Aires, Photo | Lien permanent | Commentaires (1)
15/02/2013
Carte interactive de Buenos Aires : 1892 / aujourd'hui !
Je suis tombé par hasard sur cette carte interactive de Buenos aires qui superpose le plan de la ville de l'époque (1892) sur une vue satellite de la mégapole d'aujourd'hui !
On peut s'y déplacer à l'envie et découvrir, entre autre, que le Puerto Nuevo, l'aéroport Newberry et la réserve écologique ont été gagné sur le Rio, que les stades de River Plate ou de La Boca n'existaient pas encore et que le quartier de Palermo s'appellait "Villa Alvear"...
Buenos Aires 1892 : carte interactive
21:50 Publié dans Buenos Aires, Histoire géo | Lien permanent | Commentaires (0)
12/02/2013
Mi amiga Mafalda
Au coin des rues Chile y Defensa à San Telmo
(Buenos Aires, février 2013)
Mafalda est Argentine, et c'est ici une star ! Elle a cette année mon âge...
Petite fille espiègle au caractère bien trempé, elle a pendant une décennie (entre 1963 et 1973), proposé au lecteur sa vision d'un monde dont elle ne cessait de pointer les absurdités.
Son papa, l'Argentin Quino (de son vrai nom Joaquín Salvador Lavado) à d'ailleurs choisi de s'exiler en Italie à l'arrivée de la dictature, en 1976 : son humour n'aurait surement pas été du goût des généraux...
L'anticonformiste de Mafalda, son franc-parler, et parfois même son culot, étaient largement mis en relief par ses copains et les adultes qui l'entouraient, tous plus caricaturaux les uns que les autres : du petit capitaliste Manolito au rêveur Felipe, de sa copine Susanita (s'autoproclamant indépendante mais déjà soumise à son futur mari) en passant par ses parents ou sa maîtresse d'école, tous les personnages étaient prétexte à dresser un portrait acide et parfois désabusé de la societé argentine de ces années-là !
02:55 Publié dans Au détour d'une rue..., Photo | Lien permanent | Commentaires (0)

























