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26/10/2012

El beso argentino

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Non, il n'y a pas de faute de frappe dans le titre !

Il ne s'agit pas là du "peso argentin" (la monnaie locale qui fera l'objet d'un post un de ces jours), mais bien du "baiser" argentin.

Si Buenos Aires possède de nombreux attributs d'une grande ville européenne, c'est à de petits détails de la vie quotidienne qu'on se rend compte d'être vraiment ailleurs : le baiser (ou le bisou) argentin en fait partie...

En effet, ici, tout le monde se fait la bise, les hommes avec les  femmes, les femmes entres elles et les hommes entres eux pareillement ! Ah j'oubliais aussi : les adultes avec les enfants ; dieu que ce doit être barbant pour ces derniers !

Le bisou est généralement réservé au matin (ou à la première rencontre de la journée) ; le soir, on se contente alors d'un adios ou autre buenas tardes.

C'est assez surprenant (surtout les premiers jours) de "devoir", au travail, faire le tour des bureaux et biser tout le monde, y compris bien sûr les "collègues" que l'on connaît encore à peine.

Le plus étonnant sans doute, c'est de se mettre à taper la bise matinale à un camarade, comme vous arrivé de fraîche date, que vous gratifiiez il y a à peine plus un mois que d'un simple (et plutôt distant) hochement de la tête quand vous le croisiez dans les couloirs parisiens...

Il en a été de même lors de ma recherche d'appartement où j'ai dû bécoter tout le personnel de l'agence immobilière... ainsi que l'ensemble des propriétaires dont je visitais l'appartement !

Le bisou à toutefois ses limites ; on n'embrasse pas le caissier du supermarché, le chauffeur de taxi ou son boucher (quoique, s'il vous offre ses meilleurs morceaux !) : on ne peut tout de même pas être pote avec toute la terre !

Par contre, le baiser à hue et à dia semble proscrit quand il s'agit de son chef de service ou de son gardien d'immeuble ; mais cette fois-ci, ce n'est sûrement pas pour les mêmes raisons...

23/10/2012

Le métro de Buenos Aires (le Subte)

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(Buenos Aires, septembre/octobre 2012)

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Une rame de 1913, avec l'agent chargé d'indiquer au conducteur qu'il peut repartir ! ...

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... et les versions actuelles.

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Le métro de Buenos Aires (le Subte) est le plus ancien de l'hémisphère sud, et donc bien évidemment d'Amérique du Sud ! La première ligne à été ouverte au public en 1913, soit 13 ans après notre première ligne parisienne (la "1").

Les vingt premières années, le développement du réseau fut fulgurant, mais devant les incessantes crises économiques et politiques, il sombra doucement dans une très longue asthénie (d'environ soixante ans !)

En 1994, le métro fut privatisé et sa gestion confié à Metrovias. Même si la reconquête du secteur s'avére difficile en ces temps de crise (où l'argent manque cruellement pour ce type d'investissement), il faut tout de même saluer les efforts entrepris pour construire quelques extensions...

Cependant le chemin sera long, car avec ses 6 lignes et 76 stations, le réseau buenos-airien reste bien modeste ; en comparaison le métro parisien compte 16 ligne et 301 stations ! Soit quatre fois plus, tout comme le nombre de passagers transportés annuellement : 1 milliard 300 mille à Paris contre seulement 250 millions pour la capitale argentine !

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Ici comme ailleurs, de la mendicité et quelques musiciens...

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Les stations de la ligne H (la dernière à avoir été mise en service), montrent une volonté de modernisation...

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Le plan des lignes du Subte de Buenos-Aires

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Sur la plupart des quais, on trouve des téléviseurs et de grands ventilateurs...

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Comme on ne peut s'empêcher de comparer, je dirais que le Subte de Buenos Aires est plus proche de notre Métropolitain national (ou du Tube londonien), en moins bien entretenu et beaucoup plus taggé, que de l'irréprochable MRT de Singapour !

Le réseau est ancien et cela se voit ! Sur la ligne "A" par exemple, pratiquement toutes les rames sont d'origine (des années 20 !), avec des bancs en bois typiques de cette époque (ceux là même qui circulèrent dans Paris jusqu'à la fin des années 70).

En bois, comme le sont d'ailleurs la plupart des escaliers mécaniques ! Les pneumatiques, quant à eux, restent encore inexistants...

Chacune des six  lignes possède son propre code couleur, abondamment repris dans les stations. Si certaines de ces dernières ont eu droit dernièrement à un ravalement (voire à un relooking personnalisé), les autres sont bien souvent décaties et tristounettes !

Le prix d'un trajet (quelqu'en soit la durée) revient aujourd'hui à 2,50 pesos, soit environ quarante centimes d'euros. Si cela semble de prime abord bon marché, sachez qu'à distance égale, le trajet en bus est plus que deux fois moins cher !

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Une mini-vierge au détour d'une correspondance ; amen...

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Le ticket est réservé aux voyageurs occasionnels : la plupart des porteños ont un pass...

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(Buenos Aires, septembre/octobre 2012)

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Escalier mécanique aux marches en bois...

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