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28/09/2012

Le "dulce de leche"

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La légende à longtemps attribué l'invention de la confiture de lait à un soldat de l'armée napoléonienne qui aurait oublié une casserole sur le feu.

Manque de chance, des registres la mentionnent dès 1620, importée du Chili par... des argentins. Pas de pot (c'est le cas de le dire) cette fois pour ces derniers qui revendiquent avec insistance la paternité de la friandise : J'ai déjà eu droit à l'histoire du gaucho dans la pampa qui oublie son lait..., etc, etc...

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Le dulce de leche est simplement fabriqué à base de lait de vache (exceptionnellement de chèvre) auquel on ajoute beaucoup de sucre (300 à 500gr au litre !) et un peu cannelle ou de vanille ! On le trouve en fait sous différentes appellations, de l'Argentine au Mexique en passant par le Brésil. La consistance et la couleur varies parfois, mais plus rarement la composition...

Ici, en Argentine, cette douceur est classée "monument national". On la trouve partout : sur et dans les pâtisseries, les biscuits, les crêpes, les beignets ou les macarons. Il est également accomodé en crème (dessert ou glacée) et en flan...

Gras et sucré, vous imaginez bien que, côté calories, l'on est plus près du Nutella que de la laitue !

Il faut juste savoir rester raisonnable...

26/09/2012

La Boca (2)

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(La Boca, Buenos Aires, septembre 2012)

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Compteurs...

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La Boca ne se limite évidemment pas au seul Caminito et aux deux ou trois rues adjacentes !

Malheureusement, l'image sulfureuse du quartier n'incite guère les visiteurs à se perdre, le nez en l'air, dans le barrio. Dans tout les guides on trouve écrit des recommandations à ne pas s'aventurer au-delà d'un no man's land discrètement surveillé par la police : le quartier, peuplé de gens très pauvre, serait un repère de mauvais garçons prêts à détrousser le touriste !

Personnellement, et sans grande appréhension, j'avais décidé de venir à pied jusqu'ici depuis la Place Dorrego. Soit moins de trois kilomètres. Je n'ai rencontré que du calme dans les rues désertes et aux façades bien souvent décrépies. Ici ou là, des hommes occupés à  laver leur voitures, ou des enfants à jouer. Très peu de commerces, et encore moins d'ouverts car nous étions dimanche. Seuls quelques cafés apportaient un semblant de vie...

Je verrai avec le temps si cette angoisse sécuritaire est vraiment justifiée, restant pour autant bien conscient qu'il y a une différence à se promener un dimanche matin ensoleillé (ce qui était mon cas) plutôt qu'au beau milieu de la nuit !

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Le stade, aux couleurs de son équipe La Boca Juniors, est surnommé la "Bombonera" (la bombonnière) en raison de son architecture...

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Maradona... et un supporter de La Boca Juniors :)

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Le "personnage" du lieu, c'est Benito Quinquela Martin, un orphelin né à la Boca en 1890. Peintre devenu célèbre, il fut un bienveillant philanthrope pour son quartier auquel il offrit de nombreuses infrastructures. C'est dans sa maison-atelier que l'on visite le Musée des beaux-arts de La Boca.

L'autre célébrité du barrio est bien entendu le célèbre numéro 10 Argentin, Diégo Maradona ! C'est chez les Argentinos Juniors, un des deux club de la ville que Diégo fit ses armes avant d'être débauché à prix d'or par le club concurrent, La Boca Juniors.

Il n'y jouera que deux saisons, avant de s'envoler, à 22 ans, pour Barcelone...

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(La Boca, Buenos Aires, septembre 2012)

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(Vous pouvez cliquer sur les images pour obtenir un plus grand format)

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En remontant vers San Telmo, on découvre les bulbes de l'étonnante église russe orthodoxe, inaugurée en 1901.

24/09/2012

Tours de Buenos Aires

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Les tours de Buenos Aires depuis la Réserve écologique (23 septembre 2012)